Un petit mot à dépanner siouplait
Un jour, c’était la nuit, Erick, dans un de ses élans de générosité qui le perdront, m’a proposé d’écrire sur son blog. Maintenant, il doit assumer… sinon je dis à tout le monde qu’il a un tout petit… !
Un jour, c’était la nuit, Erick, dans un de ses élans de générosité qui le perdront, m’a proposé d’écrire sur son blog. Maintenant, il doit assumer… sinon je dis à tout le monde qu’il a un tout petit… !
S’il est parfois vrai que les politiques (et les commentateurs de ce monde étrange) se régalent des saillies… drolatiques, je dois décerner la palme de l’onanisme verbal à Georges, Ségolène et Jean-Louis. Sorte de partie fine à trois qui m’a procuré un certain plaisir nocturne…
Expression oh combien célèbre du Canard Enchaîné. Eh bien, ces deux derniers jours, les “pans sur le bec” ont été nombreux. Rudigoz, Collomb, Royal, Lassagne, Perben, la droite et les électeurs en ont fait les frais.
…ou comment le centre se cherche un espace ?
Telle semble être la question que se posent nombre d’entre nous depuis l’explosion de l’UDF en minuscules chapelles et sa victoire idéologique sur le “bonapartisme”.
Avec une question subsidiaire : le centre est-il soluble dans le sarkozysme ?
