Le Liban au c¶ur !

5 / 12 2006
 Le 10 décembre à 10 heures, la paroisse de St Joseph des Brotteaux, jumelée avec celle de St Joseph de Bourj Hammound à Beyrouth, célèbre une messe pour le Liban. Dans le chœur de l'église, le drapeau libanais est accroché. Signe que, dans cet arrondissement de Lyon, élus et habitants n'oublient pas leurs frères libanais.

De 9h à 18h30, brocante et vente de produits divers à l'école St Joseph 19 rue Masséna.

A 10h00, messe
A 16h00, concert à l'église
 
St Joseph des Brotteaux, 133 rue Sully 69006 LYON 
 
Lire, dans la rubrique "Rencontres" mon article "N'oublions pas le Liban" 

Le Carré 6 Brotteaux récompensé !

1 / 12 2006
Six artisans de Rhône-Alpes viennent de recevoir le Trophée 2006 des Savoir-Faire. Parmi eux, deux artisans d'art du Carré 6 Brotteaux, Aldo Paucelle et Didier Benaud.
L'association du Rayonnement des Savoir-Faire, que préside Monique Raimond, conseillère municipale du 6è élue sur nos listes, fait un travail d'exception. Véritable tête chercheuse de nouveaux talents lyonnais, elle les prend sous son aile et leur permet d'accéder à de nouveaux marchés. Notamment à Paris où Monique Raimond, qui dirige la communication du groupe Cardin, est l'une des figures emblématiques de la jet-set !
Dès notre élection, en 2001, nous avons décidé de miser sur ce quartier, en totale déshérence, situé à l'ouest du boulevard des Brotteaux. Grâce aux commerçants déjà installés, et notamment Maurice Bettant, nous avons pu redresser la situation. Rien que sur 2006, ce sont près de 55 créations d'entreprise ou installations de nouveaux commerces qui ont été recencées. Une réussite! Et pourtant, nous ne partions pas gagnants, l'équipe du Maire de Lyon ayant décidé de boycotter le projet en ne nous apportant aucun soutien logistique ! Même la création du parking Brotteaux, en cours de construction, a dû être "imposée" par Nicole Chevassus à Collomb…
Aujourd'hui, Carré 6 Brotteaux est un quartier animé, "mode", avec de nombreux restaurants tendance, des artisans d'art, des créateurs de vêtements ou de bijoux, des galeries, des agences de communication. Même le mensuel Lyon People vient de s'y installer, à proximité des nombreux lieux de fête que son équipe de journalistes couvre.
Aldo Paucelle (à droite sur la photo), restaurateur de tableaux émérite, s'est installé au 16 rue du Professeur Weill il y a quatre ou cinq ans. La qualité de son travail lui a permis de décrocher cette année ses premiers clients aux Etats-Unis… L'atelier de Didier Benaud (à gauche sur la photo) est au 101 rue Bossuet. Editeur de tissus moirés, il est l'un des derniers de sa profession à faire vivre une tradition bien lyonnaise…
Partez découvrir ces ateliers et ces métiers d'art… Partez à la découverte du Carré 6 Brotteaux. Un quartier de toutes les envies !

Oser l’interne !

29 / 11 2006
10h00. J'arrive à Tours après 3h30 de TGV. Je dois co-animer le parcours "Oser l'interne" du Cap'Com, le salon de la communication territoriale.
A mes côtés, André Lafrance, professeur de communication à l'Université de Québec. L'occasion, pour nous, d'échanger sur Lyon, Québec et la Francophonie.
Bien entendu, les Entretiens Jacques Cartier viennent sur le tapis. Et pourquoi pas un atelier sur les problématiques de communication interne et de management des hommes lors d'une prochaine édition ? Nous convenons d'en parler avec Alain Bideau, l'organisateur (et fondateur) des Entretiens…
A Tours, plus de 100 responsables communication de collectivités ont choisi de travailler avec nous sur cette question cruciale "Oser l'interne". Eh bien oui, il faut oser, notamment dans nos administrations. C'est là une clé de la motivation des personnels. Donner du sens et donner envie !
Une problématique que l'exécutif de la mairie du 6e a bien compris. Et cela se sent dans la qualité de l'accueil (les habitants nous le disent) et dans le taux d'absentéisme, le plus faible du Grand Lyon.

Croire et oser

25 / 11 2006
C'est, depuis 30 ans, la devise choisie par François Turcas. Celle de son régiment, le légendaire 6e régiment parachutiste d'infanterie de marine, les bérets verts du général Bigeard. Depuis, il en a fait du chemin le cancre de l'école… Nous étions plus de 1 000 réunis autour de François ce vendredi soir pour fêter à la fois sa légion d'honneur et ses 60 ans.
1 000 invités, le monde de l'économie, de la politique, du syndicalisme… 1 000 décideurs, habitués à se fréquenter, et pourtant… L'ambiance était différente. Un véritable esprit de famille, de corps, passait dans les travées du grand amphi de l'Idrac, à Vaise. C'est un peu ça la magie Turcas. Lui qui a réussi à faire de la CGPME, le syndicat des PME et PMI, une force incontournable, passée de 8 à … plus de 2 500 adhérents dans le Rhône.
François, c'est d'abord une énergie. Brute et bonne à la fois. De son long passage en pension, chez les pères dominicains, il a retenu une philosophie de vie, "l'humanisme de proximité". C'est son moteur et le carburant de ceux qui l'entourent à la CGPME, au conseil Régional et à la mairie du 6e dont il est l'élu. Dans son discours, il a cité ceux à qui il devait beaucoup. Sa famille, ses amis des premiers jours, ses collaborateurs. Et ses amis politiques Henri Chabert, Charles Millon, Alain Mérieux. Autant de proches auprès de qui il a vécu les bons et les mauvais jours, sans se départir de son sourire et de son mental de "winner". Il n'a, en conclusion, pu s'empêcher de citer Roosevelt : "L'amour apparaît à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."
Merci François d'avoir été à mes côtés à de nombreuses reprises et d'avoir cru en la beauté de mes rêves…. Et merci de m'avoir aidé à entrer dans la famille des chefs d'entreprises !

Militants !

23 / 11 2006
Réunion ce matin, à 7h30, avec les responsables militants des équipes d'arrondissement. Une trentaine de personnes se rassemblent ainsi tous les 15 jours pour faire un point politique, préparer les actions militantes et faire le point sur l'avancement des groupes de travail des "Propositions pour l'alternance". Le patron de l'équipe est Denis Broliquier, le maire du 2e arrondissement. Parfaitement à son affaire, il explique, argumente, motive… Bien entendu, le point politique local a vite porté sur ce qu'il convient d'appeler "l'affaire de la 4ème circonscription" (lire la contribution "La droite la plus bête du monde") et l'image négative qui éclabousse l'UMP et, par ricochet, la droite toute entière. Collomb doit bien rire…

Bienvenue dans le 6ème !

22 / 11 2006
Rencontre avec les nouveaux habitants du 6e. Deux fois par an, nous recevons, en mairie du 6e, les nouveaux arrivants. L'occasion pour le maire, Nicole Chevassus, entourée de son équipe, de leur souhaiter la bienvenue.
Près de 600 ménages ont choisi d'habiter notre arrondissement sur les six premiers mois de l'année. Ils viennent des quatre points cardinaux. Pourquoi le 6e ? "Pour la qualité de vie", "parce que j'aime le Parc de la Tête d'Or", "parce que c'est un quartier qui bouge"… Les motivations sont diverses, mais toutes se rejoignent. Le 6e est décidément bien l'arrondissement de toutes les envies !

La droite la plus bête du monde !

20 / 11 2006
Décidemment, ce titre du livre de l'ancien député libéral Philippe Vasseur n'en finit pas de nous coller aux basques. Il faut dire que certains se donnent du mal pour mériter l'adjectif. Témoin ce "grand guignolage" de la 4è circonscription du Rhône.

Prenez un député UMP sortant, Christian Philip. Un vrai bosseur, présent régulièrement sur le terrain, mais qui a le gros défaut d'être peu médiatique.
Ajoutez une circonscription électorale qui votait aux dernières législatives à 64,49% pour la droite.
 
De quoi allécher un ministre candidat à la mairie de Lyon en peine de point de chute électoral…Il décide alors, sous la pression affectueuse de ses amis parisiens, d'éjecter le député sortant.

La machine à perdre est lancée. Le député, contre toute attente, se rebelle, et on le comprend. Le ministre se fâche, lui propose un poste alléchant que le député, décidément incorruptible, refuse. L'UMP décide alors de ne pas investir le député sortant et même d'en faire un bouc émissaire…

Belle image pour un Dominique Perben envoyé à Lyon pour panser les plaies de la droite et l'unir pour gagner la ville.

Nicolas Sarkozy, lors de son dernier meeting lyonnais, en février, expliquait "sa fierté de voir la droite et le centre lyonnais réunis dans son intégralité. (…) Il n'y aura pas de succès si vous ne savez pas vous aditionner dans l'avenir. Vos divisions n'ont conduit qu'à une seule chose : la victoire de messieurs Collomb et Queyranne. Voilà la réalité des choses : soit nous gagnerons ensemble, soit nous perdrons ensemble."
9 mois après, Dominique Perben a décidé que l'adition passerait par une soustraction. La droite la plus bête du monde, je vous disais !

Le pouvoir et la vie

19 / 11 2006
Le pouvoir et la vieInutile de vous dire que je vais être de parti pris ! Je me suis engagé pour la première fois en politique en 1981, derrière Giscard. J'avais 15 ans ! Autant dire que je me suis précipité pour lire ce troisième tome des mémoires de VGE. Si ce pavé de 553 pages est incontestablement moins réussi que les deux premier, on chemine aux côtés de ce président trop méconnu durant les trois dernières années de son septennat. Bien entendu, l'attitude détestable du RPR et de Jacques Chirac, révélée depuis au pays par France 2, y est décrite avec la minutie d'un chirurgien. Mais ce qui est le plus frappant, c'est l'impression d'immense gâchis et d'incompréhension avec les Français. Et pourtant, si VGE a effectivement perdu les élections en 1981, il a tout de même gagné 1,3 million de voix en 7 ans ! Dans un contexte économique et politique extrêmement difficile (deux chocs pétroliers et un RPR ouvertement dans l'opposition), il a su, avec Raymond Barre, remettre la France sur les rails de la croissance et de la modernité. Le rapport de Raymond Barre sur l'état économique et social de la France, remis le 20 avril 1981, est édifiant. Incontestable et incontesté ! Et dire que 25 ans plus tard, ce bilan n'est toujours pas reconnu. Malheur aux vaincus !

N’oublions pas le Liban !

18 / 11 2006
Pierre GemayelRencontre avec Selim Saad, conseiller municipal de Beyrouth, ce samedi 18 novembre.
 
Il me dit que là-bas, les politiques ont peur. Peur des représailles, peur de la mort qui rôde.
21 novembre. 17h00. J'apprends l'assassinat à bout portant de Pierre Gemayel, le plus jeune ministre du gouvernement libanais (34 ans). Gemayel, une famille libanaise habituée à résister et à servir son pays… Pierre Gemayel était le fils de l'ancien président Amine Gemayel et le neveu du président Bachir Gemayel, lui-même assassiné en 1982.

Le chef de la majorité parlementaire anti-syrienne, Saad Hariri, a formellement accusé la Syrie. "Ils font ce qu'ils ont promis de faire, ils veulent assassiner tout homme libre au Liban."

Je pense à mes amis libanais… A Carole Dagher, journaliste et écrivain engagée pour la libération du Liban, que nous avons reçu à deux reprises lors du Mois de la Francophonie. Je pense aux habitants de Deir El Qamar, petite ville de la montagne, près de Beyrouth, "capitale" des Chrétiens du Liban. Deir el Qamar est jumelée avec mon arrondissement et son maire, Dory Chamoun, a lui-même échappé à un attentat lors des dernières élections municipales il y a un an.

Les voix de la liberté sont donc si dangereuses que dans cette partie du monde, il faille les faire taire ?

Monseigneur Nassar écrit dans un mail du 3 octobre que "le Liban est toujours dans l'impasse. L'exode continue. Le gouvernement libanais ne maîtrise pas tout le terrain et la "résistance" islamique et le Hezbollah gardent toujours leurs armes… La confiance manque."